le blog de joxer.

Tokyo Game Show

Mardi 28 septembre 2010 à 1:52

Comme je suis arrivé au Japon la semaine du TGS, ça aurait été bête de n’y être pas allé. Le salon dure quatre jours. Les deux premières journées sont réservée à la presse, tandis que les deux jours suivant, le salon est ouvert au public.

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Samedi soir, la veille du dernier jour, on m’indique que le TGS c’est cette semaine. Forcement avec mon arrivée à Tokyo, je n’avais pas regardé les dernières news sur les jeux vidéos et j’avais un peu zappé l’événement. Ni une, ni deux, je regarde rapidement le site du TGS. Le salon est à 40 minutes de transport et une place ne coûte que 1200¥. Dans ces conditions, ça valait le coup de faire un tour. Le hic c’est que je ne savais pas du tout comment ça se passait, et surtout, si il restera des places quand je me pointerais devant.

Gamin, j’adorai lire les comptes rendu de l’E3 ou du TGS dans Joypad/Joystick. Il faut dire qu’à l’époque, sans Internet, c’était le seul moyen d’être au courant des nouvelles sorties. J’avais des étoiles pleins les yeux quand je savourais les rédacteurs retranscrire le plaisir d’avoir pu essayer en avant première les dernières nouveautés. Ou bien m’émerveiller en regardant les photos des stands gigantesques des différents éditeurs.

On est dimanche 11h, et on part pour le TGS. Juste un changement de metro à faire. On passe en train devant le Disney de Tokyo et on arrive facilement à la gare de Kaihin Makuhari où se trouve le salon. Le ciel est dégagé et l’air marin nous envahit les narines. Il suffit de fermer les yeux pour se croire un instant au bord de la mer.

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12h, sortie de la gare. Des japonaises en soubrettes distribuent des tracts. Pour trouver le salon c’est très simple, il suffit de suivre la longue foule qui se dirige vers le hall d’exposition. Après une quinzaine de minutes à marcher sous un soleil de plomb. on a une bonne surprise en voyant qu’il n’y a aucune queue pour acheter les billets. Une fois les billets en mains, on se fait fouiller les sacs (les appareils photos sont autorisés). Après cette routine passée, on arrive finalement dans l’entrée du TGS.

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C’est gigantesque, le salon est divisé en 3 halls immenses partagés entre les différents éditeurs. On est accueilli par Hideo Kojima qui arrive sur le stand de Konami sous les applaudissements de la foule. C’est cool mais toutes les présentations sont en japonais.

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On commence à faire le tour du premier hall et on comprend rapidement qu’il faut s’accrocher pour effleurer un pad. En effet la plupart des stands font attendre 30 à 90 minutes pour avoir la chance de jouer au dernières productions. Certain éditeurs proposent un système de fastpath où l’on chope un ticket avec un horaire pour jouer. Du coup si on a envie d’essayer plusieurs jeux, on passe son temps à attendre pendant des heures pour quelques minutes de gameplay. C’est un peu le Disney du gamer.

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Certain stands sont vraiment très impressionnants, entre autre celui de square-enix qui s’étalait sur une moitié de hall, avec en prime la présentation gameplay de DeusEx 3. Le plus impressionnant reste Capcom avec plusieurs énormes stand, dont un qui recréait un vieux village japonais pour Monster Hunter Tri. Playstation reste assez sobre, malgré un écran 3D géant qui diffusait les dernière trailers. Mais j’ai été très déçu en voyant que Nintendo ne participait pas au TGS. Ca aurait vraiment cool de pouvoir tester la 3DS.

Plus le temps passe et plus le salon se remplit. Ce qui reste agréable c’est qu’on étouffe pas trop (c’est bien aéré) mais ça devient de plus en plus dur de circuler. Le brouhaha des jeux et des musiques est un peu assourdissant, c’est le jeu de celui qui se fera le plus entendre. Sur la plupart des stand, on retrouve les fameuses babes qui n’hésitent pas à poser pour les photographes.

Le derniers hall est réservé pour la nourriture (qui n’est pas excessivement cher pour une fois) et au tournois de Street Fighter 4. Beaucoup de personnes étaient venues assister tandis qu’un commentateur hurle en japonais ce qui se passe à l’écran. Comme je suis une méga brêle à SF4 ça ne m’a pas plus intrigué que cela.

Ce qui ma également impressionné, ce sont les cosplays. Je ne suis pas du tout un habitué, mais la plupart avaient peaufiner à fond leur costume. Un espace leur est réservé pour qu’ils puissent s’exposer et se faire prendre en photo toute la journée par les visiteurs.

Niveau jeu, je n’ai pas vraiment été impressionné. il faut dire qu’il n’y avait pas beaucoup de nouveautés cette année. Les japonais sont assez pervers et du coup on le ressent forcement dans leurs jeux vidéos. Il y avait une myriade de date sim en démonstration. Le plus aboutie était Dream Club O. Un jeu où l’on peut donner des bananes à manger à de jeunes filles en petites tenues.

Au final, j’ai étais un peu déçu du salon. Il n’y avait pas d’énormes exclusivités, il est difficile de pouvoir essayer un jeu et que les conférences sont en japonais. En plus avec Internet, c’est beaucoup plus simple d’avoir les infos et les derniers trailers en HD directement sur son PC. Cependant j’ai quand même apprécié ce qui était autour: le spectacle, les stands, les cosplays et quand on habite à côté ça vaut quand même le coût d’y faire un tour.

Le truc purement japonais qui m’a bien fait marré, c’était le type qui était à la sortie du salon et qui devait dire «au revoir et merci» à toutes les personnes qui passaient devant lui pendant toute la journée.

PS: plus de photos sur mon compte flickr

Le premier jour au Japon

Samedi 18 septembre 2010 à 11:22

C’est finalement aujourd’hui, après 7 longs mois d’attentes que je pars pour Tokyo. La veille, les déménageurs sont venus chercher nos deux malles de 50 kilos chacune qu’on devrait normalement retrouver d’ici deux semaines. Bien sur j’ai pris le soins de remplir au maximum ma valise (23 kilos) pour le vol et de bourrer mon sac à dos avec tout mon fragile matériel (macbook, appareil photo, disque dur,…).

Après avoir réussi à peut près à bien dormir sans trop stresser à mort pour le départ, on profite une dernière fois des embouteillages parisiens avant d’atteindre l’aéroport de Roissy avec une heure de retard. Tout se déroule parfaitement: aucun soucis pour retirer les billets de Japan Airline (le vol est affrété par Air France), et aucunes surprises durant l’enregistrement ou l’embarquement. Le vol est à l’heure et l’A380 se remplit très rapidement malgré la taille gigantesque de l’engin.

L’avion décolle tout en légèreté, chaque sièges possèdent son propre écran tactile qui permet de voir l’avion en extérieur (3 caméras sont placées sur l’aile arrière, devant et dessous l’appareil). C’est très surprenant de pouvoir voir son avion à la troisième personne comme dans les jeux vidéos. L’écran permet également d’avoir accès à un large choix de films, de séries, de CD, de jeux, de documentaires, d’informations sur le vols. Avec tout ce contenu, on voit très vite passer les 11h de vols, surtout quand on arrive pas à fermer l’oeuil du trajet.

L’avion amorce sa décente sur Narita, l’aéroport de Tokyo. Il est 8h du matin et il pleut à torrent. L’avion se pose délicatement avec les dernières annonces des hôtesses qui résonnent dans les hauts parleurs. Première constatation en foulant l’aéroport: il fait très lourd et humide. Il faut dire que c’est la saison des typhons au Japon. Les bagages récupérés, on rejoint mon chef qui est venu nous chercher à l’aéroport. Il taille les 80km qui relient Narita à Tokyo sous la pluie qui tombe de plus en plus fort. Une fois arrivé dans le quartier de Hiroo, là où on va loger temporairement, que je constate le bruit omniprésent des grillons en ouvrant le porte de la voiture. Qu’il fasse jour ou nuit, ça ne s’arrête jamais, on a vraiment l’impression d’être dans le sud de la France. C’est la fin de saison, et le bruit est apparemment encore plus fort pendant l’été. On retrouve également ce bruit particulier de grillons si souvent entendu dans les manga. Une fois morts, ces derniers sont remplacés par d’immenses corbeaux qui croassent dans les rues de Tokyo.

On dépose les bagages et essayons de comprendre les différents équipements du studio. Après avoir fait un cumshot avec les cabinets sur ma femme, on nous explique comment avoir de l’eau chaude: un petit boitier permet d’activer le chauffage et de régler la température de l’eau, un autre boitier permet de sécher le linge et d’évacuer la chaleur de la salle de bain, un autre permet de régler la clim et un dernier pour contrôler le visiophone. Bien sur tout est en japonais et la mode d’emplois aussi. Et bien sur il y a 50 boutons par boitiers.

On évite de dormir pour éviter le décalage horaire et comme il est midi, on nous emmène dans un restaurant coréen pour se remplir un peu le ventre. C’est très bon et bien meilleur que ceux de Paris. Je suis surpris de voir les gens fumer dans le restaurant (alors qu’il est interdit de fumer dans la rue si il n’y a pas de cendrier prévu pour). Il faut dire qu’en France je m’étais habitué à ne plus sentir la fumer en mangeant. Mais les restaurants japonais sont très bien aérés et on ne sens jamais la fumée, ni le graillons, seulement les bonnes odeurs des plats.

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Après avoir réglé la note, mon collègue en profite pour nous faire un tour du quartier et de nous apprendre les bases pour survivre au Japon. Le quartier est très calme et très vert. On retrouve beaucoup de vieilles maisons et aucun grattes ciels. Il faut dire que c’est un quartier assez chic, un peu comme les 8ième à Paris. Premier arrêt au combini (conveniant store): ce sont des supérettes qu’ont retrouve dans tous les quartiers. Les prix sont un peu plus élevés qu’à l’hypermarché mais très pratique. C’est ouvert 24h/24, on y trouve l’essentiel mais surtout des bento délicieux à 3/4€. On peut également y régler ses factures si on est pas en prélèvement automatique.

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Deuxième arrêt à la station de métro pour nous expliquer le fonctionnement. Plusieurs compagnies de trains se partagent Tokyo et les prix varient selon la ligne du coup. Heureusement on peut avoir une carte PassMo (une sorte de carte navigo) qu’on retire et recharge au distributeur automatique. On paye en glissant la carte à l’entrée et à la sortie de son trajet, mais aussi si on doit changer de ligne. Du coup, plus le trajet est long et plus on paye, et au final ça peut revenir assez cher de prendre régulièrement les transports.

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Ils y a beaucoup de restaurants dans les rues. Voir énormément et ça sent très bon. J’imagine que les restaurateurs essayent d’attirer la clientèles avec. Les prix sont bas, surtout le midi où par exemple les restaurant luxueux baissent leurs prix pour s’aligner avec les autres. On mange pour 5/6€ et copieusement pour 10/15€ si on prend le temps de trier les restaurants. Paires de sushis ou de brochettes à 100¥(1€) ou big-mac à 200¥(2€). On a très vite fait de se régaler et on est toujours bien accueillis. Heureusement beaucoup de restaurant proposent des menus en anglais, voir mieux des photos ou des plats en plastique.

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Comme il est tombé des cordes toute la journée, j’ai pu apprendre une des choses vitales au Japon: le parapluie. Ca à l’air d’être une institution et même en vélos, les japonais on leur parapluie à la main. Devant chaque immeubles ou magasin il y a un endroit pour poser son parapluie. Parfois il y a même des sacs plastiques pour y glisser son parapluie mouillé afin de ne pas mettre de l’eau partout.

Après être resté debout 30h sans dormir, on profite enfin de la nuit pour pouvoir se reposer et essayer de se caler sur notre nouvel horaire. En tout cas ce fut une bonne mise en bouche et on a été ultra bien accueilli, en espérant que ce soit tous les jours comme ça!

Week end à Lille

Lundi 30 août 2010 à 10:08

Petit shoot suite à un Week end (ensoleillé) à Lille

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Départ pour le japon

Lundi 16 août 2010 à 15:07

C’est finalement officialisé : je vais pouvoir vivre deux années à Tokyo. Pour ceux qui n’auraient pas suivis, j’ai eu une proposition de volontariat international en février. Un coup de chance car c’est une connaissance avec qui j’avais fait mon premier stage il y a plusieurs années qui a pensé à moi pour venir faire de l’informatique. Il ne m’aura pas fallut beaucoup de temps pour me décider au vu des conditions de travail que propose le V.I. : un bon salaire, une couverture sociale complète, billet et déménagement prient en compte, et surtout 5 semaines de congés payés pour profiter du pays. Des conditions à la française mais au Japon. Le seul “hic” est que c’est un CDD et que je ne cotise pas pour le chômage.

J’ai du attendre 6 longs mois avant d’être sur à 100% que c’était bon. C’est donc un mois et demi avant mon départ que j’ai eu la certitude que je partirais au Japon. Entre temps, il a fallut prendre des décisions et c’est dans le flou que j’ai du poser ma démission et quitter mon logement.

J’ai commencé mon apprentissage du Japonais, ca reste relativement basique pour l’instant mais les applications comme “Human Japanese” ou “My Japanese Coach” sur iPhone aident bien pour apprendre le vocabulaire et débuter en grammaire. En plus, malgré le fait que je ne sois jamais allé au Japon, je ne serais pas totalement perdu. Un petit logement est prêté en attendant de trouver un appartement confortable et des locaux aident pour tout ce qui est paperasse ou autre (recherche d’appartement, ouverture de compte bancaire, achat d’un téléphone portable,etc). Bref des conditions assez idéales pour débuter dans cette nouvelle culture.

Finalement tout s’est bien goupillé et c’est avec joie que je vais pouvoir aller me perdre dans ce pays. Je pars le 15septembre et j’essaierais d’écrire quelques billets histoire de vous raconter mes folles aventures.

PS: J’ai trouvé un site qui compare le coût de la vie dans différent pays.

Canon EOS 550D

Vendredi 19 mars 2010 à 11:04

Ca fait bien déjà quelques années que j’envisageais l’achat d’un appareil photo, plus précisément l’achat d’un reflex numérique. Malheureusement, à l’époque, j’étais étudiant et pas forcement riche. En tout cas pas assez pour passez le cap. Surtout que si j’aime bien la photo, ce n’est pas forcement une passion, surtout avec les prix élevés qui était pratiqués il y a quelques années.

Bref, avec le temps qui passe, ma richesse a augmentée, les prix ont chutés et les technologies se sont grandement améliorées. Je n’ai jamais acheté d’appareil photo et le manque commence à se faire ressentir, surtout quand je pars en vacance et que je n’ai rien pour mémoriser l’instant. Il était donc urgent de prendre une décision et de s’équiper dignement pour capturer de belles images, voir même, de jolies vidéos.

En effet, la vidéo commence à bien fleurir sur les DSLR, permettant de filmer des vidéos en HD 1080p les doigts dans le nez, et d’avoir un résultat assez professionnel. Bien entendu il faut la lentille et le talent qui va avec pour sortir quelque chose de très propre. Mais c’est toujours un “bonus” très appréciable qui permet d’avoir un appareil 2en1 et donc de faire des économies.

Ca faisait déjà quelques mois que je lorgnais sur le Canon EOS 500D, qui doit être l’un des meilleurs rapport/qualité prix du marché. Facile à prendre en main, polyvalent et surtout un prix très attractif. Il était juste un peu limité côté vidéo (pas de vidéo 1080p30 ou de prise micro). Si c’est pour s’équiper, au temps prendre un bon truc. Le problème c’est que ça commence vite à chiffrer (au dessus de 1200€) si on veut ces options.

Heureusement, entre temps, Canon a annoncé le successeur du 500D, simplement nommé 550D. Reprenant les spécifications de son petit frère en gonflant chaque caractéristique. Meilleur capteur, plus de possibilités pour la vidéo, prise micro, etc. Bref LE produit qui répond à toutes mes attentes, pour un prix assez raisonnable.

Après avoir bavé plusieurs semaines sur les capacités du produit, j’ai enfin pu obtenir mon précieux dès qu’ils l’ont reçu à la Fnac. J’ai conduis comme un fou et j’ai couru dans le magasin en poussant tout le monde pour l’avoir enfin dans les mains (bien sur après avoir claqué les 850€ que réclame Canon avec le kit EF-S IS 18 - 55 mm f/3.5 - 5.6). C’est donc avec fébrilité que j’ai déballé le carton, sortant chaque élément doucement de la boite. Une rapide lecture du manuel permet d’avoir une rapide idée du fonctionnement de la bête. C’est bien détaillé et on prend vite ses repères dans les différentes options que propose le boitier. Première prise et le résultat est déjà là : c’est net, c’est propre et y’a de la profondeur. Bien entendu sous l’emprise de la découverte je prends les premières choses qui me tombent sous la main. Je pourrais explorer un peu plus les fonctionnalités en faisant quelques balades pédestres. Même chose pour la vidéo, très simple d’utilisation et le rendu est très bon avec le kit de base. Le son du boitier est étonnement audible et dans tous les cas il y a une prise pour brancher un micro externe. Par contre on commence à avoir pas mal de bruit dès qu’on manque de lumière.

img_0193_minJe suis donc très satisfait et il ne me reste plus qu’à explorer les entrailles du Canon et d’apprendre un peu plus sur la photographie. Petit point négatif pour Adobe qui n’a pas encore mis à jour son plugin pour Photoshop/Lightroom pour la prise en charge des fichiers RAW. Ma prochaine étape et de me fabriquer une steadicam pour pas cher histoire de faire de beau travelling. Je pense partir sur un modèle type merlin et je détaillerais tout ça dans une prochain billet.

Vivre au Japon

Mercredi 3 février 2010 à 22:51

On m’a proposé, en ce début de semaine de partir en tant que volontaire international à Tokyo. C’est à dire pendant une durée de deux ans et rémunéré 2900€ par mois net d’impôts avec en plus les avantage d’un travail français (35h, congés payés,…).

Je suis très motivé pour y aller, lâcher mon job actuel et mon appart pour tenter l’expérience. Le hic est que je veux partir avec ma copine. Elle aussi est très emballée mais je sais qu’il lui sera très difficile, voir impossible de trouver du travail là bas.

Donc ma préoccupation, la seule, est de trouver un logement décent (25/30m²) pour pouvoir y vivre à deux. Si tout seul, 2900€, c’est largement suffisant pour vivre et s’amuser; je ne sais pas si à deux c’est aussi facile connaissant les tarifs ahurissants pratiqués sur le logement. Si je peux trouver un bon truc pour 160 000 /180 000 JPY par mois, ça serait nickel.

Je m’en remets donc à ceux qui vivent sur place, même si j’ai déjà eu quelques retour, je veux avoir le plus d’avis pour être certain et m’installer là bas. Apperement l’ambassade du japon en France peut aider à trouver plus facilement un logement.

En tout cas j’ai bien envie de tenter l’aventure et d’aller me perdre dans cette culture si particulière. Ceux qui l’ont fait, êtes vous content d’avoir sauté le pas?

(j’ai modifié ma css au passage)

Les albums que vous avez peut être manqué en 2009

Mardi 29 décembre 2009 à 16:45

2010 approchant à grands pas, il serait peut être judicieux de faire un petit récapitulatif musical des albums qui m’ont marqués cette année. Je vous laisse donc découvrir la substantielle moelle des musiques qui reviennent les plus souvent stimuler mes cages à miel.

Cliquez sur les vignettes pour écouter une chanson de l’album

wisp_-_the_shimmering_hourWisp - The Shimmering Hour

Quand Aphex Twin rencontre Boards of Canada. Voilà comment simplifier ce que cet anglais nous offre. Batteries glitch qui s’affolent et claviers moog qui chialent. Un album ultra travaillé et parfaitement maitrisé tout le long sans jamais se répéter. Très électro mais naturel pour autant et frais comme le vent de la montagne. Un bijou en forme de CD mais pas super pratique à porter.

Fuck Buttons - Tarot Sport

On s’allonge sur le lit, on met le casque sur la tête, le volume sur 11 (sur 10) et on ferme les yeux. Vague sonique électro. Les chansons sont longues et prenantes, le temps de décoller lentement du lit pour se retrouver en apesanteur au milieu de ce vacarme que produisent les synthés de ce duo anglais. Rien qu’en lisant les titres des chansons on voyage, alors imaginez-vous quand vous alignez ces sept monceaux qui s’enchainent sans fin. Cet album est comme un gros gâteau, une pièce unique qu’on engloutit avec le mal de ventre qui va avec. On est gavé mais c’est tellement bon !

Port-Royal – Dying in Time

Duo italien (et non japonais avec un nom pareil).Electro shoegaze à mort, parfois peut être un peu trop mais on pardonne après l’écoute du skeud. Ça monte progressivement pour finir par déchirer les enceintes, comme si une vague venait se déferler au ralenti x100 sur des rochers acérés. Comme si on regardait une lointaine fenêtre temporelle sur les années 80. Quelques titre tâches un peu mais l’ensemble reste plus que satisfaisant sur les 1h12 que propose ce CD.

Moby – Wait for Me

Musique légère, minimale et couverte de paroles dépressives. Un très bon album pour Moby qui s’écoute tranquillement mais qui donne une impression qu’il a été un peu bâclé. On a parfois plus la sensation d’entendre des extraits plutôt qu’une œuvre aboutie. On en veut encore!

There Will Be Fireworks - There Will Be Fireworks

Nom à la con, pochette d’album prise à l’arrache et originaire de Glasgow. La recette idéale pour du post-rock des familles. Alors qu’on aurait pu se retrouver devant un énième groupe qui nous ressert les mêmes (bonnes) recettes, on a un truc vraiment particulier. Certainement dû à la voix si spéciale du chanteur et de son accent écossais à couper au couteau. On s’en prend plein les oreilles mais ne vous inquiétez pas car quelques passages folk viennent adoucir le tout. Un excellent premier album pour ce quatuor.

Cougar – Patriot

Et encore un bon groupe pour le label Ninja Tune. Les américains débarquent avec leur rock expérimental alignant une multitude de guitares le tout légèrement saupoudré d’électro. On est vite surpris par la diversité des enchainements souvent bien sentis dans leurs compositions, et se retrouver transporté dans les mélodies qu’entremêlent les guitares. Malheureusement il manque quelques choses. Chansons inégales variant de l’excellence au banal et surtout il n’y a pas vraiment de logique dans l’alignement de la tracklist.

Archive - Controlling Crowds

Pour résumer facilement, c’est un best of de tout ce qu’ils ont fait avant mais en mieux. Ça cri, ça pleure, ça rap, ça groove, ça fait de l’orgue avec plein de guitares noise par dessus. C’est varié tout en gardant une certaine logique tout le long. Du coup l’album s’écoute d’une traite. Certain disent qu’il est trop synthétique mais c’est ce qui fait son charme.

And So I Watch You From Afar - And So I Watch You From Afar

Quand j’écoute Oceansize, je trouve qu’il manque un petit truc pour que ça soit extra. ASIWYFA a su combler ce manque en ajoutant de bon gros riffs qui tachent en plus. Un album à savourer tellement il brise les limites et innove dans le domaine du post-math-rock/postcore (oui je sais…)

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Thrice – Beggars

Thrice c’est comme le bon vin. Ça ce bonifie avec le temps. Faut dire que depuis quelques albums on est très loin de leur début. Entre rock alternatif, trip hop et musique planante, on en a pour son grade même si l’album est assez inégal (peut être trop varié ?). A vrai dire je trouve que Thrice excelle dans l’electro-rock ambiant et espère qu’ils sortiront un album de la trempe de The Alchemy Index vol.2.

Combichrist - Today We Are All Demons

Petite exception pour cette album car assez lassant sur une écoute. Par contre entendre un ou deux titres le volume à fond met grave la pêche, et en live c’est terrible. De quoi bien réussir ses soirées techno indus du dimanche soir.

Rammstein @ Bercy

Jeudi 10 décembre 2009 à 15:00

ela fait déjà plusieurs mois que j’ai ma place. Pas sans difficultés car je m’étais trompé de date quand elles furent mises en ventes. C’est en lisant un commentaire du genre “toutes les place sont parties en 5 minutes” que j’ai commencé à sentir des goutes de sueurs ruisseler sur mon front Heureusement les managers ont eu la brillante idée de replacer une nouvelle date le lendemain.

Fastforward, nous voilà maintenant le 9 décembre 2009. Je vais enfin voir ce groupe mythique. Mythiques car ils étaient censés ne plus jouer ensemble et surtout que leurs concerts son toujours décris comme étant incroyables, spectaculaires et démesurés.

Pour cette première fois, je voulais faire les choses bien. J’avais posé mon après midi afin de monter tranquillement sur Paris en voiture. Premier win car j’ai réussi à me garer directement à 400 mètres du palais omnisport. Il est 17h et il commence à avoir une longue queue devant la salle. Les portes étant encore fermées, plutôt que d’attendre comme un couillon, j’ai décidé de prendre un petit encas histoire d’être bien pour la soirée. Vous savez, ça évite de ressentir cette faim en fin de concert. Bien sur d’autre préférerons manger un traditionnel Kébab ou BigMac une fois les festivité finies.

18h, il est temps d’y aller. Je vois que la foule avance lentement et j’en profite pour me faufiler. Cinq minutes après, I’m in da place. La salle est encore bien vide et le choix s’offre à moi pour m’installer. Confortablement assis sur les cotés, proche de la scène, il ne me reste plus qu’à attendre 20h, l’heure du début de concert.

J’aime bien cette ambiance où plein de personnes d’horizons différents se réunissent pour le même amour. A ma droite j’avais deux jeunes. Attardés socialement et certainement premier concert, ils étaient plus qu’excités à l’idée de cette soirée. Excités du genre à s’arracher le tee-shirt ou à se griffer le visage quand les lumières s’éteignent. Derrière mois un vieux goth. Du genre qui a tout vu, qui a tout fait. Aussi du genre à faire des blagues de merde tel que “Oui allo, ce soir je vais voir un petit groupe pas très connu qui s’appelle Rammstein, tu connais? ”. Ou alors quand le public se met à crier qu’il sorte “Moi aussi je peux crier, je suis chanteur de death metal“, le tout suivit d’un vieux growl des familles. Cool story bro’.

Après avoir fait 30 fois la Ola, les lumières s’éteignent. 20h, c’est le moment de Combichrist de faire bouger Bercy. Deux batteries, des synthés et une voix. Le quatuor déferle un son electro indus, parfois transe. De quoi se mettre en forme. Ça bouge bien et j’aimerais bien revoir ça en festival pour danser pendant des heures sur leurs beats electro saturés. Impossible de compter le nombre de fois où l’un des deux batteurs n’arrêtait pas de faire tomber son tom de basse pour faire chier le roadie. Une vingtaines de baguettes jetées pendant les 40 minutes de leur set. Et un final en beauté avec les deux batteries explosées qui se retrouvent à moitiées dans la fosse. Une bonne mise en bouche pour ce qui va arriver.

Il est finalement 21h. Le clou du spectacle (à prononcer avec l’accent anglais) commence. Tout le monde se lève (on ne va rester le cul visé à la casba). Intro évidement tirée de leur dernier album. Certainement pas ma favorite, surtout qu’elle est plutôt molle pour commencer. Mais là Rammstein sait changer la donne et sait embellir les choses. Alors comment ça se passe une ouverture de concert selon eux ? Très simplement. Les deux guitaristes défoncent des portes avec leurs guitares. Vraiment. Et au centre, le chanteur DESSOUDE une porte en métal en faisant le tour avec un chalumeau pour finalement l’éjecter avec un énorme coup de pied. Et ouai! Ca c’est une entrée fracassante. Le rideau tombe laissant apercevoir un joli effet de lumières sur un drap déchiré par des griffures. Derrière se trouve le bassiste, le batteur et le claviériste. Le premier riff de guitare retentit avec une énorme explosion en haut de la scène. Des flammes j’aillasse du sol en suivant le rythme de la musique. Fuck yeah! Et ça c’était qu’une petite mise en bouche pour monter crescendo dans leur folie. Les chansons s’enchainent sans aucun temps mort. Le son est bon pour Bercy et le chant est vraiment puissant et clair. Quelle voix! Chaque musique est accompagnée d’effets inoubliables, comme les traditionnels masques à gaz accrochés sur les deux guitaristes et le chanteur qui projettent des flammes de 5 mètres pendant qu’ils sont en train de jouer! Comme font-ils ? N’étant pas à côté de la scène, je sentais quand même la chaleur du pétrole brulé me caresser doucement le visage, alors je n’imagine même pas quand on a ça au bout de ses yeux. Il fait vite très chaud dans la salle et ça doit être bien pire dans la fosse. Le batteur case un petit solo de batterie. Flake, le claviériste fou habillé et masqué tout en cuir, vient en profiter pour se mettre à danser de façon saccadé devant la scène. Il se fait vite prendre au cou par le chanteur qui le raccompagne gentiment à sa place.

Feuer Frei! Les effets pyro sont déments et la chaleur monte de plus en plus avec le public qui était vraiment déchainé ce soir là. Ca bouge, ca hurle, c’est extra et ca sent le barbecue en plus !

Les lumières s’éteignent sur Wiener Blut et des lasers verts apparaissent en hauteurs pour descendre lentement le long de la chanson. Quand les lumières se rallument, on s’aperçoit qu’ il s’agit au fait de petites poupées suspendues avec des lasers à la place des yeux. Et quand la chanson se termine, les poupées explosent pour venir lamentablement s’écraser sur le sol. Sous nos yeux, une pluie macabre.

Nouvelle intro, Till le chanteur est agenouillé devant un gramophone. Bien entendu il l’explose violemment sur le sol et Ich Tu Dir Weh démarre. Une baignoire se trouve derrière lui, pourquoi pas ? C’est alors que Flake revient faire son petit foufou et vient pousser Till pour le faire tomber. Ce dernier ce rebelle et rechoppe le claviériste par le cou pour l’écraser dans la baignoire. C’est alors qu’une plateforme s’élève du sol. Le chanteur saisit un jerricane et continue à être soulevé pour atteindre les 10 mètres de hauteur. Il est là, debout sur une minuscule grille d’un mètre carré, aucun filet. Il soulève le jerricane et verse une pluie d’étincelles dans la baignoire qui finissent par exploser ! La plateforme redescend avec la musique qui continue toujours. Et là, surprise. Le claviériste ressort vêtue d’un costume entièrement en paillette qui brille de milles feux. Il titube le long de la scène, escalade son estrade et se met à marcher sur un PUTAIN DE TAPIS ROULANT en face de son clavier. What the fuck? Le tapis étant incrusté sur le sol, on a vraiment l’impression qu’il glisse tranquillement. Comme si un NPC était bloqué contre un objet à cause d’un bug de collision. Mais le pire dans tout ça c’est qu’il continue de marcher naturellement TOUT LE LONG DU CONCERT comme si rien n’était. Le tapis pivote même quand il doit changer de clavier. C’est totalement awesome tellement c’est n’importe quoi. Comment ils ont pus penser à tout ça !

Les chansons continuent de s’enchainer toujours avec des effets incroyables. Par exemple à un moment Till prend une PUTAIN d’arbalète, mais complètement démesurée. Il tire une fusée sur un poteau situé au milieu de la salle qui déclenche à son tour une fusée qui revient au dessus de la scène et qui fait tout exploser. Comment ça se passe les brainstormings pour sortir de telle chose pour un concert ? C’est juste dingue !

Sur Benzin, le chanteur arrive en trainant un gros sarcophage illuminé. Un faux fan arrive sur scène pendant la chanson. Till gratte une torche et allume un lance-flamme relié au sarcophage pour bruler le mec! Enflammé, Il court le long de la scène et le guitariste en profite pour le faire chier en lui bloquant le passage. C’est inimaginable.

S’enchaine Links 2 3 4 où le groupe arrive au pas militaire comme le veut la chanson, tout le monde reprendra le pas à cœur joie faisant vibrer tout Bercy. Du Hast retentit. Même pas besoin à Till de chanter car tous reprendront ses paroles.

Pussy, dernier single du groupe. Le chanteur chevauche un énorme canon en mousse pour littéralement éjaculer sur le public. Le pied! Surtout que tout le public continue de reprendre les paroles. Vraiment une putain d’ambiance.

Le claviériste descend de son tapis roulant sur Haifisch afin de grimper dans un bateau gonflable pour traverser tout le long de Bercy. Pendant ce temps, il ne reste plus que la guitare qui joue et le reste du groupe s’assoit autour du guitariste avec un projecteur sur lui. Le chanteur annonce alors l’anniversaire Paul Landers Ce soir est un soir très spécial. Petit coup de champagne pour célébrer ça, dont les verres finiront explosés sur le sol.

Quelque chansons après et c’est la fin sur Engel. Une fin magnifique où raisonnent les premiers sifflements de la musique avec Till arrivant sur scène vêtu d’ailes d’anges géantes. Les ailes se déploient lentement et finissent pas s’enflammer sur la fin. Superbe. Grosse salutation et beaucoup d’applaudissements. Les quelques notes Ohne Dich sont jouées pendant que Bercy se vide.

Alors que dire. C’est tout bonnement exceptionnel. Je n’avais jamais une mise en scène aussi poussée et WTF en 1h50 de concert. Le son était plutôt bon pour Bercy même si parfois brouillon. Le groupe est puissant avec un jeu de scène maitrisé et naturel tout le long. Bien sur tout est réglé au millimètre près. Faut dire qu’il n’ont pas le droit à l’erreur sinon ils se font carboniser sur place. Mais c’est tellement incroyable qu’on n’y revient pas. Je savais que c’était hallucinant mais je ne m’attendais pas à une telle claque. Je manque de superlatifs pour décrire ce spectacle qui prend aux tripes sans jamais rien lâcher. C’est vraiment quelque chose qu’il faut voir absolument, ce mélange de musique et de visuel à couper le souffle.

Les 60€ que coûte la place sont vite rentabilisés avec tout ce qui est explosés ou alors brulé pendant leur prestation. Quand on compare le concert de Rage against the machine à Bercy pour 50€, il y a de quoi devenir fou. Un pauvre drap, 1h20 de set et des chansons jouées downtempo.

C’est vraiment une machine allemande et il ne me hâte plus que de les revoir dans au festival Rock Werchter 2010 où ils viennent d’être confirmés pour plus apprécier la musique dans la fosse. Même si ce soir là il n’y avait aucun problème pour sauter et headbanger dans les gradins tout en gardant une vue imprenable sur cette magnifique scène. Une soirée remplie d’émotions que je ne risque pas d’oublier d’aussi tôt. These guys are unfucking believable!

SET-LIST

Combichrist

All Pain is gone
Electrohead
Fuck that Shit
Candy Mountain Cave
Blut Royal
What the fuck is wrong with you

Rammstein

Rammlied
B********
Waidmanns Heil
Keine Lust
Weißes Fleisch
Feuer Frei!
Wiener Blut
Frühling in Paris
Ich Tu Dir Weh
Liebe ist für alle da
Benzin
Links 2 3 4
Du Hast
Pussy
Sonne
Haifisch
Ich Will
Engel

Voyage à Vienne

Jeudi 15 octobre 2009 à 15:18

Je pars en voyage à Vienne du Samedi au Mercredi. Quel sont les choses à faire, à voir. Les bon restaurants, les bons bars les bons coins?

vienne

Une chose est sur, c’est qu’il y a des Burger King là bas. J’attends vos recommandations!

Crank 2: High Voltage

Jeudi 17 septembre 2009 à 13:36

Crank 2 c’est comme avoir engloutit un sachet d’extas comme des M’n’Ms tout en ayant vidé un pack Redbull pour faire passer le tout. C’est 1h30 non stop de délire total qui s’enchaine sans aucun temps mort ! Ca part dans tous les sens et plus on avance dans le film, plus ça devient déjanté.

crank2

Le film ne se prend pas au sérieux une seconde et surenchère toutes les minutes pour remettre encore des couches de folies. Malgré tout il une a une espèce de trame mais impossible de prévoir ce qu’il va se passer dans la scène suivante. Je vais pas trop spoiler et préfère vous laisser les surprises que propose ce film.

Ce n’est pas très grave si on n’a pas vu le premier. Même si il a quelques flashbacks vu que les deuxième reprend exactement où le premier s’était arrêté.

Les prises de vue et la réalisation sont excellentes. Un casting tout aussi dingue avec un Statham qui devient complètement barge.

Vous l’aurez compris, ce film est pire qu’un shoot d’adrénaline et il ne faut surtout pas le prendre aux premiers degrés. Un film totalement WTF et c’est ça qui est bon !