(Just a matter of opinion)

Jeux indés et réflexions vidéoludiques, le blog de bloodyhenry.

La coke musicale #2 : Causa Sui

Lundi 16 mai 2011 à 20:05

Chose promise, chose dûe : voici la suite de ma série d’articles sur la musique psychédélisante.

Dans l’article précédent, je vous présentais Colour Haze, un groupe de stoner allemand de très bonne qualité. Cette semaine, on va se tourner du côté du Danemark avec Causa Sui.

Une brève présentation :

Causa Sui est un groupe de stoner rock qui donne dans le psyché, avec un petit côté 70’s des plus plaisants. Formé en 2000, il comptait 4 membres. A l’heure actuelle, il est composé du trio parfait :  guitare, basse ,batterie. Comme Colour Haze, leur production fait très “jam session”, on sent bien qu’ils improvisent beaucoup.

Mais rentrons dans le vif du sujet : leur musique. Voici un morceau que vous pouvez écouter en lisant le reste de l’article :

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Comme ce morceau l’illustre à merveille, Causa Sui est un groupe qui excelle dans la musique d’ambiance. Pas de la musique d’ascenseur, attention , mais de la musique qui vous fait voyager.

D’ailleurs, le voyage est un des thèmes principaux de leurs compositions. Si on devait résumer l’ensemble de leurs compos, on retiendrait les mots suivants : été, voyage, soleil. On ressent bien tout cela en écoutant leur discographie, j’en veux pour preuve leur trilogie Summer Sessions, qui forme à elle seule une grande partie de la discographie entière du groupe.

La construction de leurs morceaux a tout pour plaire à un amateur de stoner comme moi : une intro calme, souvent énigmatique, suivi d’un crescendo très lent (les morceaux dépassent allègrement les 8 minutes) pour arriver à une apothéose tout à fait remarquable. Ceci forme la base de leurs compos, mais souvent on trouve un titre plus court intercalé entre deux morceaux longs, ce qui casse l’apparente monotonie de l’album. Ces petits morceaux ont souvent une mélodie accrocheuse, ou une ambiance particulière. Un exemple :

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Ce groupe est signé chez Elektrohasch Records, le label de Colour Haze. Et on comprend pourquoi ! La qualité est là, la musique fait voyager. Et comble du bonheur, ils proposent l’intégrale de Summer Sessions pour 20 €. Si c’est pas beau les groupes indépendants !

N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous appréciez, ça m’incitera à faire d’autres articles. Sinon j’en déduis que ça n’intéresse personne, et je resterai dans mon plaisir égoïste !

La coke musicale #1 : Colour Haze

Lundi 18 avril 2011 à 10:11

Avertissement :

Comme annoncé dans mon dernier non-article, je commence ici une série de billets traitant essentiellement de musique. Plus précisément, le but de cette série est de vous faire découvrir des artistes et des morceaux qui font voyager.

J’ai choisi ce titre car la grande majorité de ces morceaux auront un côté psychédélique très marqué, enfin vous vous en rendrez compte par vous-même en les écoutant.

Pour les allergiques, je vais essentiellement piocher dans le stoner ou dans l’expérimental, donc si vous n’aimez pas les musiques à base de blues-jazz et de leurs dérivés (en passant par le metal, etc), enfin tout ce qui comporte le combo habituel guitare basse batterie, vous pouvez passer votre chemin.

Je prends l’initiative de partager tout ceci car à mon sens, ces groupes méritent à être connus, à l’époque où les majors et autres labels tentaculaires nous inondent d’immondices sonores qui n’apportent rien de nouveau ou de stimulant au niveau musical.

Alors oui, avant que les haïsseurs se mettent à haïr, je leur coupe l’herbe sous le pied : cette série peut être considérée comme de l’élitisme branlette. La modération des commentaires, jusqu’alors caractérisée par son absence, sera pour une fois mise en oeuvre.

C’est tout pour l’introduction, rentrons dans le vif du sujet.

Pour ce premier billet, je vais commencer fort. Je vous présente Colour Haze, un groupe allemand composé de 3 personnes, et utilisant le trio des vrais, c’est à dire guitare basse batterie.

Je vais vous présenter 2 morceaux représentatifs du génie de ces teutons, que vous pourrez écouter à votre guise en poursuivant la lecture de cet article.

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Silent est le premier morceau du dernier album du trio, et selon moi c’est la perle de l’album. Le morceau est très simple en soi, les riffs de guitare sont peu nombreux, mais tellement brillamment exécutés qu’on oublie vite que la chanson dure un peu plus de 7 minutes.

La distortion de la guitare, caractéristique du stoner, donne une impression de douceur angoissante (qui a une forte tendance à me prendre aux tripes) aux riffs, et la basse, assez discrète, est d’une certaine richesse si on daigne y prêter une oreille attentive.

Deux mots rapides sur Colour Haze : si vous n’avez pas un système de son avec de bonnes graves, passez votre chemin. La patte de ce groupe, c’est le bourdonnement distordu des basses. Cette profondeur sonore participe énormément à l’atmosphère dégagée dans leurs morceaux.

La partie vocale, très discrète, remplit bien son office psychédélisante notamment grâce aux vocalises sur la fin du morceau. Personnellement, j’ai un faible pour les morceaux complètement instrumentaux, mais ici la voix apporte quand même un petit plus agréable.

J’ai oublié de préciser que j’essayerai autant que possible de proposer une anecdote relative à chaque chanson, pour vous montrer à quel point chaque morceau m’a marqué. C’est 100 % mylife, j’en suis conscient, mais on est bien sur un blog, non ?

Pour ce morceau, l’anecdote est assez récente, lors d’une grosse cuite à la Chartreuse jaune  cuvée Meilleur ouvrier de France (on the rocks, pour les amateurs), j’ai eu l’idée de mettre cet album de Colour Haze sur la chaîne d’un pote. Autant vous dire que j’ai voyagé. Pire, j’ai tellement voyagé que j’en ai chopé la nausée, et j’ai fini la tête dans le chiotte, sur fond de Colour Haze. Ça m’a vraiment marqué, car je suis persuadé que sans cette musique, j’aurais conservé mes sucs gastriques au fond de mon estomac.

Passons au second morceau de cet article :

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Une fois de plus, ce morceau est un chef d’oeuvre du groupe teuton. L’intro peut paraître chiante, mais comme à l’accoutumée dans le stoner, tout est dans la construction du morceau, qui va crescendo et finit en apothéose.

Là encore, les basses sont primordiales, et le bourdonnement caractéristique que j’évoquais plus haut est encore plus marqué que sur Silent.

Ce morceau est purement instrumental, et on comprend pourquoi : la mélodie est tellement… mélodique, que l’on se passe aisément de la partie vocale. Pas de paroles, pas d’histoire racontée, le trio nous laisse donc le loisir de nous faire notre propre interprétation, d’y coller nos propres images mentales, et ça marche vraiment bien.

La guitare tient du génie. Encore une fois, point de shred ou de branlage de manche, on reste sur des riffs simples mais dont la qualité d’exécution est tout bonnement ahurissante, le feeling est là. La distortion, toujours aussi crade, permet des dissonances qui accentuent le côté psychédélique du morceau.

Je pense que c’est tout pour ce premier article, j’espère que ça vous aura intéressé, et si vous avez apprécié les morceaux présentés, n’hésitez pas à me le faire savoir dans les commentaires. J’en ai encore un certain paquets (d’autres groupes) dans le tiroir !

Cuidado, principalmente en castellano

Dimanche 10 avril 2011 à 19:55

Parler français c’est has been sur NousTuonsvirtuellement, j’ai donc choisi de continuer ce blog de manière plus hispanisante.

Je vous vois venir, tacos y burritos, vamos a la playa señor Zorrro, aussi m’efforcerai-je de modérer sans modération vos commentaires plébéiens.

Je voulais le faire en mandarin à la base, mais je pensais que ça ferait trop élitiste branlette, donc du coup je vous propose quelque chose de plus agréable et à votre portée.

Passons à ce qui ne vous intéresse pas : l’actualité de ce blog. Je vous prépare un article aux pequeñas cebollas (en castillan dans le texte) sur les musiques qui font voyager.

Ah, one last thing: (en anglais dans le texte) n’oubliez pas de me basher dans les commentaires.

Vous vous souvenez du trailer ? Il y a environ 2 minutes d’action dedans. Et bah dans le film, y’en a pas plus. C’est la dure loi d’avalon, le jeu next gen tout pourri ou le seul but est de descendre des hélicos qui font du vol stationnaire en face de toi.

Alors, voyons voir les points négatifs de ce film. Accrochez vos ceintures, ça va décoiffer.

Premièrement : le filtre caca. Sérieusement, c’est insupportable. Okay, c’est une manière de dire qu’on est dans le monde du jeu, blablabla…. Au final : c’est pourri, ça défonce les yeux, mais au moins on se rend vite compte que ce film est à l’image du filtre : bousesque.

Deuxièmement : pourquoi tous ces plans à mourir d’ennui dans les transports en commun ? Sérieusement ?! Ce film défie les lois du cinéma. Quand on monte un escalier dans avalon, c’est une scène entière, on voit l’héroïne monter TOUTES LES PUTAINS DE MARCHES !

Troisièmement : les séquences copiées/collées. Mr le réalisateur, on a compris que t’as aimé ton plan sur la maison avec le tram clignotant qui passe devant, mais c’était pas la peine de nous la remontrer 6 fois dans le film. Idem pour la scène DANS le foutu tram.

Quatrièmement : connaissez-vous la couleur de vos cheveux ?*

Cinquièmement : le jeu d’acteur déplorable du bouffon que la gueuse héroïne bute dans la vraie vie, une fois que le caméraman a paumé son filtre caca à la mords moi le noeud.

Sixièmement : les scènes inutiles (yen a un paquet). Mention spéciale à la scène de la préparation de repas pour chien, sur fond de musique classique. Je vous vois venir d’ici “ouais mais t’as rien pigé, ça sublime l’épluchage de patates, bla bla bla…”

Oui mais non. Ca sublime que dalle. Ce film est un étron devant l’éternel, à tel point que les réalisateurs ont eu besoin de mettre une scène de préparation de repas de chien (qui s’est fait la malle tellement il se faisait chier sur le tournage d’ailleurs) juste pour faire une durée de film plus sérieuse.

Ah aussi, l’héroïne a la vie la plus morose et inintéressante de l’histoire du cinéma.

Elle relève ses mails : NO MAIL. Elle cherche son chien : NO CHIEN. Elle fait une recherche sur un péon dans son ordi : NO DATA. Elle veut acheter du pain : NO PAIN (même le boulanger lui met un vent).

On passe au points positifs :

- On peut faire avance rapide sans perdre une miette de scénar, par contre on risque de louper un VOYAGE EN TRAM palpitant, ou un REPAS DE CHIEN épique.

Bref, à regarder entre potes pour rigoler, mais tout seul c’est du suicide.

*Ceci étant une réplique du film, lors de la confrontation finale. Ouiouiouioui.

Mettez votre robe de sorcier, prenez un chapelet de saucisses et votre M60, c’est parti !

Au cas où vous ayez raté un épisode, le phénomène du moment s’appelle Magicka. C’est un petit jeu sans prétention développé par un studio suédois (décidément ils sont de partout dans le secteur du jeu vidéo ceux là !) répondant au doux nom d’Arrowhead Studios. Le jeu est édité par Paradox Interactive, un éditeur que j’affectionne tout particulièrement du fait des jeux atypiques qu’ils sortent (Mount & Blade, Majesty, etc.). Le jeu était à la base un projet de fin d’études qui a gagné un prix en Suède, donc les développeurs ont décidé de le perfectionner pour le commercialiser. Et ils ont eu grandement raison.

Le troll est une facette essentielle du jeu

Le troll est une facette essentielle du jeu

Trêve de présentation, rentrons dans le vif du sujet.

Le jeu dispose de deux facettes qui le rendent tout à fait exceptionnel : son aspect parodique au possible (au point que ça en devienne absurde), et son gameplay orgasmique.

Pour la partie humoristique, il y a tellement de choses à dire que je vais devoir abréger, et essayer de ne pas trop spoiler. Je vous incite à aller faire un tour sur la liste des succès du jeu pour avoir un avant-goût du degré de n’importe quoi de ce titre. C’est bourré de références diverses, qui vont du cinéma au jeu-vidéo en passant par la “sous-culture” 4chanesque. J’ai personnellement explosé de rire (véridiquement) en débloquant le succès RPG MUCH? et IMMA FIRIN MAH LAZER. Ne vous attendez à rien de sérieux, si un PNJ vous donne une information, il y a de fortes chances pour que ce soit un mensonge. Ah, surtout, ne faites pas confiance à Vlad, c’est un mytho en puissance.

Passons au gameplay, qui est LA raison d’être de ce jeu.

La cuisson de saucisses est un pan majeur du gameplay

La cuisson de saucisses sera une de vos activités de prédilection

Vous avez à votre disposition 8 éléments : eau, vie, bouclier, froid, électricité, arcane, terre et feu. Plus deux éléments “cachés”, qui sont la vapeur et la glace (facilement trouvables). A partir de là, vous pouvez essayer de cuisiner le sort que vous voulez, quand vous voulez, comme vous voulez. Vous aimez cracher du feu comme les gros dragons dans les dessins animés de votre jeunesse ? Qu’à cela ne tienne ! Chargez 5 fois le feu, et admirez. Ou bien préférez-vous écraser vos ennemis avec de gros rochers tout durs ? Pas de souci ! Chargez donc de la terre, 1 fois si vous êtes timides, 5 fois si vous êtes sadiques, et voyez vos ennemis réduits à une ridicule flaque de membres épars et d’hémoglobine. Oh je vous vois venir, petits ingénus que vous êtes, vous avez l’esprit vif, et vous voulez vous affirmer en tant que sorcier émérite ? Combinez donc ces éléments que diantre ! Allez, une petite recette à l’esthétique enchanteresse : de la vapeur et de l’électricité. Vous venez de faire de la brume électrique ! Ça mouille et ça électrocute !

La base du gameplay réside dans les propriétés des différents éléments : la vie et l’arcane si tirent en rayon (= gros laser de la mort), la terre forme des projectiles au même titre que la glace, l’eau et le feu se tirent en spray. Le bouclier vous permet de faire des… boucliers, comme vous vous en doutez, mais si vous cherchez bien, vous arriverez à faire des mines, des volcans, voire même à vous enfouir dans une motte de terre avec ! C’est là qu’on voit le talent et la créativité des développeurs du jeu, ça regorge de bonnes idées, et c’est un système vraiment grisant pour le joueur.

On découvre aussi des sorts cachés dans des grimoires au fil du jeu, qui sont en fait des recettes vous permettant d’invoquer des sortilèges plus puissants ou plus utiles que les sorts de base que vous cuisinerez en expérimentant avec les éléments. Ils vont du sort de résurrection (à apprendre par coeur très vite) à la pluie de météore, en passant par le vortex. Ce sont ces sorts qui vous sauveront la peau plus d’une fois lors d’un combat en arène, ou contre un boss en mode aventure.

John navait pas prévu que sa pluie de météores allait décimer ses compagnons, aussi décida-t-il de séchapper discrètement de la tourmente

John n'avait pas prévu que sa pluie de météores allait décimer ses compagnons, aussi décida-t-il de s'échapper discrètement de la tourmente

D’ailleurs parlons des différents modes de jeu proposés dans le jeu. Le premier est le mode aventure, qui comme son nom l’indique vous embarque dans une aventure loufoque et parodique, et qui dure une douzaine de chapitre. Les speedrunners dans l’âme le plieront en 6 heures, mais personnellement j’aime glander et tester des trucs débiles, j’en suis à plus de 16 heures de jeu, et toujours au chapitre 4. Donc au niveau de la durée de vie, ça dépend vraiment de vous et de votre implication dans le jeu. L’autre mode est le mode challenge, dans lequel on est confronté à 20 vagues d’ennemis, avec une difficulté exponentielle. Il y a 2 cartes disponibles pour ce mode, proposant des ennemis différents, avec chacune ses particularités et ses difficultés propres. Bien entendu, tous les modes sont jouables en solo, en coopération locale, en LAN et en coopération en ligne. Le multi est sécurisé par le VAC, me demandez pas comment mais c’est le cas.

Pour finir cet article, il faut que je parle des bugs. Oui, Magicka est un jeu buggé. C’est d’ailleurs le seul reproche qu’on peut lui faire, le multi est assez hésitant, on crash assez souvent, il n’est pas facile de rejoindre une partie en ligne. Ceci dit, les petits gars de chez Arrowhead se décarcassent pour sortir un patch par jour. Ils ont même sacrifié leur week end, épaulés par des développeurs de Paradox Interactive, pour nous sortir un méga patch lundi dernier, qui a corrigé une demi tonne de bugs. Je justifie ici le titre de l’article, ce petit studio donne une magistrale leçon aux ténors de l’industrie, en leur montrant qu’avec un peu d’audace et beaucoup de créativité, on peut sortir une merveille et être au top des ventes steam pendant maintenant plus de 4 jours (il en va de même chez gamersgate). Combien de personnes ont acheté Black ops au prix fort, pour avoir un multi buggé jusqu’à l’os ? Combien de temps ont-il attendu pour avoir leur patch, alors que la devteam du studio derrière ce jeu doit faire la taille d’une petite tribu mongole ? C’est sur ce troll que je finis cet article, vous encourageant à le téléchopper au plus vite sur Vapeur. Pour 10 €, vous aurez votre dose de saucisses, robes et M60 de l’année.

Tonton La Mort aimait à nous raconter les histoires de sorciers tués au combat. Où à lécole. Ou plus souvent, à la cuisine, en essayant leur nouveau sort de rétrocuisson pour saucisse. Tonton La Mort était un faux-ami.

Tonton La Mort aimait à nous raconter les histoires de sorciers tués au combat. Ou à l'école. Ou plus souvent, à la cuisine, en essayant leur nouveau sort de rétrocuisson pour saucisse. Tonton La Mort était un faux-ami.

Bloodline Champions, la rage addictive

Mardi 25 janvier 2011 à 17:32

La direction artistique du jeu est vomitive.

La direction artistique du jeu est vomitive.

Bloodlines Champions étant sorti récemment, j’ai décidé de le tester avec des amis virtuels, pour voir ce que ça donne.

J’avais testé la beta, mais je n’avais pas été emballé, il faut dire que je m’étais arrêté au tutorial de peur de me faire violer en ligne. Et bien là j’ai réussi à surmonter cette peur, mais le viol était bien au rendez-vous !

Conseil aux débutants : n’essayez pas le 2v2 ranked, c’est une horreur. Il y a trop peu de joueurs sur le jeu, donc on tombe contre des teams ayant beaucoup d’expérience sur le jeu, et on se fait retourner joyeusement sans rien pouvoir faire. Au début j’imputais ça au matchmaking daubé (parlons-en tiens…), mais la vraie raison est le manque crucial de joueurs.

Au final j’ai trouvé mon bonheur en jouant dans les parties normales, c’est moins pratique pour trouver une partie quand on est plusieurs, mais il suffit de créer son serveur (ça prend deux clics) et on est opérationnel vite.

Que dire de plus sur le jeu en quelques mots ?

C’est rapide, les parties durent très rarement plus de 15 minutes.

C’est addictif, on veut toujours lancer une nouvelle partie juste après en avoir fini une…

C’est gratifiant, quand on arrive à être 1er au tableau des scores 90% du temps.

C’est rageant, quand on fait du ranked et qu’on se fait démonter par des mecs à plus de 200 victoires alors qu’on en a 20.

C’est très long de débloquer un héros, ils coûtent 17000 points, et on en gagne à peu près 40 par partie (avec une limite à 9000 par semaine !).

C’est pas spécialement joli, mais comme je le dis souvent, c’est pas le genre de jeu où tu passes trois plombes à regarder le sol ou les petits plantes sur le côté.

C’est nerveux, il n’y a presque que des skillshots, il faut vraiment finauder pour gagner.

Bref, installez le, inscrivez-vous, venez tester ! C’est vraiment dommage que la base de joueurs ne soit pas plus grande, car le jeu serait vraiment excellent si c’était le cas.

Food for thoughts

Mardi 9 novembre 2010 à 22:04

On dénote une certaine cohésion de groupe chez les raviolis ; en effet, il est intéressant de noter comment les raviolis périphériques se sacrifient au nom du groupe pour permettre à leurs compères du centre de rester bien chauds. Je pense que lorsqu’ils se retrouveront tous dans mon estomac, ils érigeront une stèle à ces braves tombés au combat et les acclameront en héros.

So I herd u liek lombrics ?

Jeudi 26 août 2010 à 21:57
Worms Reloaded

Worms Reloaded

A un jour de la sortie du jeu pour ceux qui l’ont précommandé, et après quelque heure de jeux, je vais donner mes premières impressions sur le jeu.

La première chose qui m’a sauté aux yeux, c’est que c’est un “Worms 2 Armaggeddon enhanced edition”. Ceux qui ont joué au jeu sur XBLA pourront témoigner : rien de très neuf au niveau du gameplay de ce côté là, il y a les mêmes armes, etc.

Ceci dit, la version PC dispose d’un éditeur de cartes soit disant assez poussé, mais je ne l’ai pas testé parce que je suis créatif comme une moule en période de marée basse.

J’ai été horrifié de voir qu’on ne peut pas régler la sensi de la souris en jeu, ayant une souris de geek 5600² DPI, c’est super frustrant car le contrôle de la caméra est juste à chier. Il faut y aller minutieusement, sinon la caméra se bloque en tremblottant…

Il manque quelque chose ici, mais quoi ?

Il manque quelque chose ici, mais quoi ?

Niveau bugs, j’ai eu de la chance, je n’en ai rencontré aucun ! Bon point pour le titre de Team17, on voit qu’à ce niveau là il a été bien travaillé. Enfin vous me direz, c’est un portage…

Au niveau du gameplay strict, je suis mitigé. Je retrouve avec joie Worms, ce petit jeu de mon enfance, mais pas mal de trucs ont changé. Les vers semblent plus “lourds” à déplacer qu’avant, il n’y a que 2 sauts au lieu de 4, la corde ninja a un comportement bien différent, etc…

Le menu de sélection d’armes est très brouillon, et la lecture des textes en jeu est fatigante, à cause de la police en gras et en taille 50… Si vous êtes myopes, réjouissez vous.

Le mode campagne est assez court, et pas au niveau de ce qu’offrait WWP à mon avis. Je me souviens des missions de WWP, avec par exemple la Tour Eiffel… mais ici, on ça se résume à : deathmatch, deathmatch, petite énigme assez bidon, deathmatch, deathmatch, challenge à la corde ou au jetpack (assez bidon aussi), bref rien de bien frétillant. Je suis assez déçu de ce côté là, je m’attendais à mieux.

Pour rester dans la critique du contenu solo : le mode entraînement a disparu ! On a le droit à un tutoriel et à un mode bac à sable, où sont passées les épreuves à la corde où au super mouton ?

Les autres modes de jeu, Warpzone et Bodycount sont assez intéressants. Warpzone est un mode de deathmatch à difficulté croissante, enfin ça c’est sur le papier. En vrai, dès le premier match, vous vous faites sniper à la grenade de l’autre bout de la carte. Car oui, l’IA des vers à la grenade est FLIPPANTE (capslock et gras dans ta face). Vous verrez souvent le ver contrôlé par le pc vous déloger d’une planque ultime avec une grenade qui vous explose en pleine tronche après 5 rebonds. Et je n’exagère pas.

Le mode Bodycount est la bonne surprise de Reloaded pour moi. C’est du “seul contre tous”, vous avez 1 ver à 200 pv, et vous devez tuer le plus d’ennemis. Au début ils spawnent à 10 de vie, ensuite 20, 30 etc.  J’ai bien aimé.

Le multi est bon, toujours aussi fun, bref c’est une valeur sûre.

Pour conclure, je dirais que le jeu est décevant pour son contenu solo (sérieux, à quoi sert le shop ? Il y a 3 fois rien à acheter, je trouve ça inutile…), mais il reste toujours aussi marrant en multi.

6 pauvres armes qui se courrent après...

6 pauvres armes qui se courrent après...

Meet Wheatley

Mardi 29 juin 2010 à 0:53
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Ça a l’air tellement bon. L’univers portal est quand même assez génial !

Recherche musicale

Mardi 4 mai 2010 à 19:25

Bonjour l’internet,

J’ai une petite requête pour les mélomanes ici présents ! Il s’agit de trouver un groupe/artiste/whatever qui fasse des morceaux dans ces styles là :

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A vous !

Pourquoi j’aime la montagne

Mercredi 13 janvier 2010 à 13:57

Tout simplement

Nota : Ce ne sont que des photos de vacances que je trouve vraiment sympa, je sais à peine me servir d’un appareil photo.

Je viens de finir L’Art d’avoir toujours raison de Schopenhauer (aussi connu sous le nom de Dialectique éristique).

Que dire, si ce n’est que c’est bien le premier livre de philosophie que je lis de moi-même, et en y prenant goût ! Et pour ne rien vous cacher, ça donne envie de réitérer l’expérience.

Après l’avoir lu, j’ai une approche totalement différente lors de l’écoute de débats, que ce soit à la radio, ou dans la vie de tous les jours… Car c’est de cela que le livre traite : le débat. Ou plutôt, comment gagner un débat, coûte que coûte, même si la vérité absolue n’est pas de notre côté. C’est une approche assez singulière, et il est vraiment intéressant de voir jusqu’où on peut pousser le vice pour s’assurer la victoire.

Le livre est divisé en 38 stratagèmes, plus ou moins complexes. Il y en a une bonne moitié qu’on applique instinctivement, mais ils n’en sont pas moins intéressants à décortiquer ! L’autre moitié est encore plus intéressante, car on en apprend vraiment beaucoup sur l’art de la controverse, joyeusement baptisée dialectique éristique par l’auteur.

Ce n’est pas un guide “Le débat pour les nuls”, car si on se contente d’appliquer les stratagèmes à la lettre, on risque de passer pour un boulet fini, il faut vraiment avoir un talent d’orateur et être bien sûr de soi pour pouvoir gagner un débat de la sorte !

En fait, c’est plus une grille de lecture pour toutes les situations de controverse de la vie de tous les jours, et ça permet de déceler les tentatives de manipulation de la part de l’adversaire, ce qui est en soi un bagage assez utile. Rien qu’en écoutant un débat politique, on se délecte à décortiquer les techniques des uns et des autres pour voir comment ils essaient de s’imposer dans le débat.

Bref, si le sujet vous tente, lancez-vous ! Ce n’est pas de la philosophie illisible, on bute certes sur certaines phrases qui demandent quelques relectures, mais le sens global passe bien, vu que l’auteur a un style clair et direct. De plus, c’est un livre qui se relit pour bien saisir le sens en entier.

Il est disponible un peu de partout sur le net en format libre, sinon il est à 2€ en librairie.

Subversion : ça se précise

Lundi 22 février 2010 à 13:26

Ça y est, c’est fait : Introversion Software a révélé la base du gameplay de Subversion, leur prochain titre. Mieux, ils ont même présenté un niveau jouable du jeu !

Si vous ne connaissez pas encore Introversion, honte sur vous ! C’est un studio indépendant anglais, créateur des très respectés Uplink, Defcon, Darwinia et son pendant multijoueur, Multiwinia. Ils sont connus pour leur originalité et leur touche graphique toujours surprenante.

Mais revenons-en au sujet :  Subversion. Jusque là, le studio n’avait dévoilé que quelques screenshots du développement du jeu à un stade très précoce. Ils parlaient beaucoup de leur système de génération procédurale, comme quoi ils seraient capables de générer une ville entière avec ce système.  Ils évoquaient aussi des systèmes de sécurité (verrouillage de portes, vidéo surveillance), mais sans annoncer clairement en quoi allait consister le gameplay.

C’est maintenant chose fait, on sait de quoi il sera question. Je cite :


“Subversion is going to be set in a modern High Tech environment, with you taking “mission control” over a team of skilled operatives in a hostile High Security building.”

Petite traduction : “Subervsion se passera dans un environnement high tech, et vous serez aux commandes d’une équipe d’agents talentueux, dans un bâtiment hostile de haute sécurité.”

En résumé, il s’agira d’infiltrer un bâtiment en toute discrétion, avec un but se rapprochant de ceux que l’on avait dans Uplink, par exemple détruire un serveur en toute discrétion. Pour cela, on aura recours au sabotage, au hacking en passant par la démolition, les acrobaties, etc.

Il y aura donc votre équipe d’agents sur place, qui useront de leurs capacités  et de leur équipement, et vous, assis dans votre chaise devant votre écran, qui aiderez vos hommes de main en ouvrant les portes, en crackant le réseau de télésurveillance, etc.

Pour faire court, ce sera un Uplink en beaucoup plus ambitieux, et qui ne se limitera pas au hacking.

La patte graphique sera toujours, on l’espère, digne d’Introversion. Ca a été un problème pour le studio, comme ils le racontent dans leur blog : ils étaient partis sur un système capable de générer une ville entière, mais pas de générer l’intérieur d’un bâtiment convenablement. Ils ont donc pris le problème à l’envers :  ils commenceront à générer les intérieurs d’abord, pour s’étendre à la ville ensuite.

Un petit aperçu :

On voit bien la direction que prendra le design du jeu : représenter les pièces sous formes de schémas, voire de plans. Ce n’est pas très surprenant, mais je trouve que ça colle parfaitement au style du jeu. C’est comme si on s’imaginait encore une fois un Uplink en plus amibtieux.

Bref, ce jeu a du potentiel, et je pense qu’encore une fois je ne serai pas déçu par Introversion.

Ça faisait longtemps que rien ne se passait, mais Valve semble s’être réveillé dans la nuit.

Tout d’abord, un màj étrange de Portal : “Changed radio transmission frequency to comply with federal and state spectrum management regulations.”

Hum, bizarre me direz vous.

Et là, c’est la débandade. On découvre des messages en morse cachés dans le jeu.

Rendez vous sur CPC, où Khan Lust suit l’actualité des forums pour essayer de percer le lourd secret que cache ce gros tease !

Rendez vous ici :

http://www.canardpc.com/news-44357-la_mise_a_jour_de_portal_est_un_mensonge_.html

UPDATE :

GladOS serait bel et bien “still alive” :

http://forum.canardpc.com/showpost.php?p=2984410&postcount=94

Pudding Time

Jeudi 4 mars 2010 à 13:22

Pour commencer, je ne remercie pas Celibatman. Il a eu le malheur de publier un article pour nous présenter la bande son de DarkVoid, qui a le don d’hypnotiser ceux qui l’écoutent.

Ca n’a pas loupé : je suis tombé dans le piège.

Mais encore, s’il n’y avait que ça, ce ne serait pas bien grave ! Le problème, c’est que je suis déjà hypnotisé par un autre groupe, et ce depuis un petit bout de temps.

Les connaisseurs auront sûrement compris de qui je veux parler rien qu’à la lecture du titre de l’article, mais je vais quand même m’obstiner, à pur but prosélytique (tiens, un mot de plus appris au correcteur orthographique).

Le but avoué de cet article est de vous faire découvrir Primus.

Vous en avez sûrement déjà entendu, ne serait-ce que si vous avez écouté le générique de début de South Park : il est composé et joué par Primus.

Mais alors, qu’est ce qu’ils ont de si spécial, pour que j’en vienne à faire un article dessus ?

C’est tout simple : c’est un OVNI. Pour prouver mes dires, je vous enjoint à commencer par écouter ce morceau :

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Enfin, par écouter, j’entends aussi regarder, car leurs clips sont assez excellents dans leur genre (je crois qu’ils ont d’ailleurs gagné pas mal de prix avec ça).

Vous comprendrez vite en quoi je parle d’OVNI, je suppose.

Ce qui fait la force de ce groupe, c’est tout d’abord les musiciens qui le composent. Prenez le bassiste, LesClaypool. C’est un demi-dieu de la basse devant l’éternel. Pas forcément dans le sens où sa technique est irréprochable, mais plutôt parce qu’il propose une vision tout à fait différente de son instrument.

J’en veux pour preuve cette chanson (culte) :

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La basse devient un instrument de premier plan, la guitare (magnifiquement bien gérée par Larry LaLonde, qui a officié chez Possessed lors des premières années de ce groupe. Possessed est un des groupes fondateurs du death, rien que ça.) est alors reléguée au second plan, et fait du remplissage.

Mais attention : ce ne sont pas des remplissages inutiles, c’est ce qui colle parfaitement à la chanson. D’ailleurs Primus ne serait plus Primus si la line-up changeait.

Rajoutez à tout ceci une batterie vraiment créative, surprenante, mais toujours parfaitement intégrée dans les morceaux, et vous obtenez un trio bizarre mais terriblement pêchu et intéressant.

Je ne vais pas me risquer à définir le style du groupe, mais ça se situe quelque part entre le funk-metal et le rock alternatif, en gros.

C’est assez typé metal, mais je pense que n’importe qui capable d’apprécier la basse, la guitare et la batterie ne peut qu’être interpelé par ce groupe.

On les voit souvent comme l’Anti-pop, c’est à dire un groupe qui fait fi de la plupart des poncifs de chaque genre, et qui va même au delà en ne s’appropriant aucun genre spécifique.

Je vais peut-être arrêter ici sinon je ne m’arrêterai pas avant un bout de temps !

Le but était de vous faire partager ce groupe que je trouve tellement intéressant et atypique, et je serais heureux de l’avoir fait découvrir à quelques uns !

Si vous voulez en écouter plus, tapez “Primus” dans youtube, deezer, spotify… et expérimentez. Testez les plus populaires, ce sont en général les vrais chefs-d’œuvre.

Bravo si vous êtes arrivés jusqu’ici, au passage.

Critical Hit

Samedi 13 mars 2010 à 18:31

Dans cet article, je vais vous présenter une série de 3 émissions de critiques sur le net, qui m’ont vraiment plu et qui sont vraiment bien foutues.

Ce sont des critiques à but comique essentiellement, dans le domaine du jeu vidéo et du ciné bidon.

1) Angry Video Game Nerd (AVGN pour les intimes)

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On va commencer par le plus connu ! Petite présentation : tests de jeux vidéo sur les premières générations de consoles. Ils sont tous soit extrêmement difficiles, soit complètement pourris. L’intérêt des tests est l’humour et la réaction du Nerd, c’est souvent abusé et complètement barré ! Bref c’est à connaitre pour votre culture de l’Internetz moderne.

Attention, c’est 100% anglophone. Sa diction est honnête, mais il parle assez vite. Avantage : vous allez apprendre des tas de vocabulaire ordurier !

Son site : http://www.cinemassacre.com/new/?page_id=3130 Il y a de quoi faire !

2) Le Jouer du Grenier

Pour faire simple : c’est le pendant français d’AVGN (il dit clairement s’inspirer d’AVGN).

Au programme : tests de oldies sur vieilles consoles. L’humour est bien présent, et ça part aussi en couille dans les grandes largeurs. J’ai découvert les tests satiriques de jeux vidéo avec ce gars, et franchement il fait du bon boulot.

Je vous invite vivement à regarder son channel youtube (et à vous y inscrire) : http://www.youtube.com/user/joueurdugrenier

Il sort à peu près une vidéo toutes les 2 semaines.

3) Nostalgia Critic

nostalgia-critic1

Alors là attention, c’est du lourd.

Ce gars (that guy with the glasses) critique des vieux navets des années 80 - 90. Et comme les 2 précédemment cités, il fait dans la satire ! Il pète son cable contre les aberrations de scénario, ou plus simplement contre la nullité des films visionnés.

Pour vous donner un petit aperçu des bouses qu’il critique : « Surf Ninjas », « Moonwalker », « Kazaam », « Lost in Space », « Star Wars : Christmas Special », etc, etc.

Bref, c’est à voir de toute urgence. Attention cependant, c’est aussi 100 % anglophone ! Mais il parle très bien, et il est donc bien compréhensible.

Ses vidéos sont dispo ici : http://thatguywiththeglasses.com/videolinks/thatguywiththeglasses/nostalgia-critic (il n’est pas sur Youtube pour des raisons de copyright)

Les films que j’ai cité font partie de ses meilleures vidéos, regardez les donc en priorité !

[Conseils] Jeu de stratégie / gestion spatiale

Dimanche 21 mars 2010 à 23:07

J’ai récemment découvert Sins of a solar empire, et étant un fan de Battlestar galactica, j’ai vraiment apprécié le style de ce jeu, et surtout l’univers (sf, normal).

Ceci dit, je trouve qu’il manque un petit quelque chose… Il n’y aurait pas un jeu de ce style qui soit vraiment ultime ?

En fait je cherche un jeu de stratégie et de gestion dans un univers sf. Pas du genre starcraft, ou c’est vraiment de la micro à fond… je préfère un jeu où on prend son temps, comme sins, mais qui ait des combats aussi bandants que dans EVE online…

Je pense que c’est un peu irréalisable, mais bon on peut toujours essayer !

J’attends vos propositions !