
Petit rappel wiki pour les néophytes:
“Le dubstep est un genre musical originaire en grande partie du sud de Londres. Il représente une des mutations du Speed Garage. Comme le grime, autre mutation du garage, le dubstep s’est développé sur la base d’atmosphères urbaines et futuristes et de rythmes à un tempo proche de 140 bpm; il s’en distingue cependant par une approche moins frénétique, plus introspective et résolument guidée par l’énergie physique des basses fréquences. Hormis les influences directes du 2-step, on y retrouve des éléments issus de la jungle, du dub, de la techno, de l’electronica, du hip hop.”
Mon prochain mix Drum se fait désirer, désolé pour les deux du fond qui attendent ça mais ça sera pour la prochaine.
Cela fait un moment déjà que je voulais tater du dubstep, comme je n’avais que deux trois vinyles de ce genre et que je réserve ce format à la drum exclusivement, je me suis dis qu’il était temps d’aller acheter mes propres tracks (oui, encore).
Je m’attendais à ce que ça soit moins accessible que la drum niveau technique de mix, mais finalement ça reste dans la même veine que la minimale (les deux se mélangeant très bien ensembles d’ailleurs).
Malheureusement, m’enregistrer me limite dans la technique vu que je dois constament faire gaffe au volume et à la saturation. Les potards restant au niveau de base, je peux moins m’amuser, mais ça reste plutôt propre et net.
J’ai direct accroché à la manière de construire un set, et va savoir si la “lenteur” du Dubstep y est pour quelque chose (surtout les sons de malades en fait) mais je me lâche comme un petit fou dessus, bien plus qu’avec la drum. Et vas y que je te cut tout ça, et que je joue avec les tracks, je me suis vraiment régalé à préparer ce mix, c’est super gratifiant comme style quand tu maîtrise un peu le truc.
Les chansons étant générallement assez lourdes et/ou répétitives, on ne mix qu’une partie de la track (moitiée), peu souvent au delà, ça permet de pas lasser l’auditeur et accessoirement de lui balancer de la basse sans cesse en pleine tronche.
Et puis ça m’apprends pas mal de choses du coup, qui me serviront surement pour la Drum.
Il existe pas mal de types de Dubstep, y’en a pour tout les goûts, de l’atmosphérique bien planant, du bien dark avec des ambiances à faire sortir MJ de sa tombe grâce à des basses monstrueuses et des rythmes écrasants au possible (la track “Boom” de Datsik /elle arrive vers 10min35/ m’a mis une claque monumentale, le mec a d’ailleurs utilisé des voix de transformers le film pour faire ses basses, ainsi que les bruits de transformation, le résultat est génial, l’une des tracks qui dégage le plus de puissance tout style confondu que je connaisse), du dubstep de club super dansant avec ses basses qui partent en vrille dans tout les sens, du futuriste, du roots…etc, bref, y’a le choix.
Les miens se tournant surtout vers du dubstep très futuriste, avec de grosses nappes, des basses de folies bien synthétiques et des rythmes bien puissants.
Venons en à la “bête” en elle même. Une heure de set, bien suffisant pour du dubstep étant donné que ce style peut en rebuter plus d’un de par son rythme particulier et son utilisation à outrance des basses, élément principal de la track, un peu comme en Drum & Bass.
J’ai tenté cette fois ci de bien faire monter la sauce progressivement pour ne pas que le résultat sonne “plat”, comme vous me l’aviez fait comprendre. Les tracks sont mieux “agencées” entre elles et j’ai augmenté le pitch au fur et à mesure.
Le mix est donc présenté comme ceci: une première partie assez atmosphérique qui fait monter le truc; ça monte progressivement avec des tracks de plus en plus dansantes et violentes au niveau des basses; l’apothéose se fait sur le 3eme quart avec des tracks résolument orientées vers le rouleau compresseur (c’est écoutable hein, juste que c’est du lourd quoi), et pour finir j’ai préféré faire redescendre le tout vers du dubstep bien planant/mélodique et, on peut le dire, “beau”. La dernière track de Burial est d’une beauté à foutre des frissons malgré le fait que ce ne soit qu’une nappe sans ryhtme, histoire de terminer tout ce déchainement de basses en finesse.
Vu comment j’aime mixer ce style, je risque d’en refaire par la suite, ça m’éclate vraiment et en soirée çà pose l’ambiance direct :]
Voici la tracklist, Je ne remercierai jamais assez ces mecs pour avoir pondu des tracks telles que: Boom (Datsik), Go Back (Nero, le vrai by the way^^) ou encore Crunch ( Flux Pavillion & Datsik) et toutes celles de Riskotheque qui sont sublimes.
Sook - The New Bleak
Droid Sector - Black Dimensions
Trillbass - Bring It Live
Vaski - Resonate
Datsik & Excision - Boom
Datsik - Retreat
Datsik & Excision - Calypso
Nero - Go Back
Nero - Night Thunder
Nero - Something Else
Stenchman - What The Future Holds
Babylon System - Examination Of Time
Zero G & Benny Page - Panpipes
TC - Where’s My Money_Caspa_Remix
Flux Pavillion & Datsik - Crunch
Bar 9 - Shaolin Style_Nero_Remix
Reso - Beasts In The Basement
Kirkus - Don’t Fuck Tony
Riskotheque - Just You
Riskotheque - Dream State
Vaski - Release Her
Subvert - Subversion
Riskotheque - Thequenique
Burial - Forgive
DOWNLOAD
Bonne écoute, en espérant que ça vous plaise. A savoir que ça s’écoute plutôt fort, avec un son de qualité et riche en basse si possible (ou un bon casque).
Vos avis seront toujours les bienvenus :]
